La chirurgie esthétique pourrait aider les patients à arrêter le tabac. Pourquoi ? Car le tabagisme est source de complications post-opératoires, surtout dans le cas d’une rhinoplastie (chirurgie du nez). La cicatrisation s’effectue beaucoup plus difficilement si le patient continue de fumer. Les chirurgiens mettent toujours en garde leurs patients !

Arrêter de fumer pour éviter les complications post-opératoires

En effet, lorsqu’un patient demande une rhinoplastie par un chirurgien à Lyon, Paris ou ailleurs, celui-ci préconisera au patient d’arrêter de fumer au moins 8 semaines avant et après l’opération. Si cette condition est plus qu’indispensable pour la rhinoplastie, elle fonctionne également pour les autres types de chirurgie esthétique, lifting ou réduction mammaire pour les femmes.

Un fumeur sur 4 a complètement arrêté de fumer après l’opération

Aussi, une étude de l’Université de Colombie Britannique, au Canada, a prouvé que cet arrêt temporaire du tabac, dans le cadre d’une chirurgie esthétique à Lyon aussi bien qu’à Toronto, favorisait l’arrêt définitif. L’étude a prouvé que, 5 ans après l’opération, 40 % des patients avaient arrêté de fumer quotidiennement, et un quart était complètement sevrés. 70 % des patients déclarent que l’opération a été un élément déclencheur.

D’autres facteurs entrent en jeu

Si l’on ne peut attribuer à la chirurgie esthétique entièrement ces succès, il est indéniable qu’elle a aidé certains patients à arrêter de fumer. Il faut bien sûr ajouter à cela les campagnes d’informations, la volonté grandissante de vivre sainement pour de nombreuses personnes et les encouragements de l’entourage.

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